Groupe 6 => Brésil

Groupe 6 => Brésil
présentation du Brésil


Le Brésil, éternel favori

Un souvenir lointain ! Ainsi peut-on qualifier les difficultés éprouvées par la Seleção lors de la compétition préliminaire pour la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002. En effet, le Brésil a aujourd'hui su changer radicalement le visage du football mondial. Quatre ans après la crainte d'une non-participation à la Coupe du Monde, les Auriverdes sont actuellement champions du monde, souverains de l'Amérique du Sud, et tenants de la Coupe des Confédérations de la FIFA. Et qui plus est, ils ont fini en tête des éliminatoires de la Zone Amérique du Sud ! De quoi sans doute dissuader ses adversaires lors du prochain grand rendez-vous du ballon rond.

A présent, les vieux démons de 2001 sont exorcisés. Aujourd'hui, l'opinion publique nationale et internationale s'accorde à reconnaître que le Brésil est le favori majuscule de toujours les compétitions auxquelles il participe et qu'il finit par gagner. Et la large victoire contre le Chili (5-0), qui lui a permis d'empocher son billet pour l'Allemagne, semble nourrir les espoirs de ses supporters : les Brésiliens disposent en effet d'une pépinière à faire rêver. Regorgeant de stars, celle-ci est convoitée par tous, tant pour le nombre de ses joueurs que pour l'expérience et la qualité de ces derniers. Et cerise sur le gâteau, le Brésil est la seule nation de football au monde à n'avoir jamais manqué à une phase finale de la reine des compétitions !

Les statistiques des matches de sa phase préliminaire, la première à laquelle doit participer un champion du monde sortant, sont impressionnantes : l'équipe termine première du classement avec le plus grand nombre de buts marqués (35) et la deuxième meilleure défense (17 buts concédés). En outre, elle est restée invaincue à domicile et peut se targuer de posséder dans ses rangs le meilleur buteur de la Conmebol, l'incontestable Ronaldo, auteur de 10 réalisations. Certains pourraient sans doute considérer son revers à Buenos Aires contre l'Argentine comme la grosse tache de ses matches de qualifications. Mais, la lourde défaite infligée à ses voisins lors de la finale de la Coupe des Confédérations de la FIFA, doublée d'une première place arrachée lors de la dernière journée des éliminatoires, semblent constituer un argument de poids contre cette thèse. En bref, les champions du monde en titre se sont qualifiés pour la Coupe du Monde de la FIFA avec 34 points - quatre de plus que lors de l'édition précédente -, fruits de 9 victoires, 2 nuls et à peine 2 défaites.

Comme si les prestations actuelles ne suffisaient pas, les Brésiliens peuvent en plus se vanter d'un passé glorieux : avec cinq titres à son palmarès, la Seleção est la sélection la plus prolifique au monde, et ce hormis le fait qu'elle a disputé la finale des 3 dernières éditions de ce tournoi. Et pourtant, ses débuts dans cette compétition n'auguraient pas des lendemains aussi radieux. En effet, dans les années 1950, les Auriverdes préparent ce tournoi avec la ferme conviction qu'ils fêteront le titre dans le resplendissant et imposant stade Maracaná. Mais, c'était sans compter avec la Celeste du remarquable Obdulio Varela, qui réussit à s'imposer en finale. Huit ans plus tard, en Suède, l'équipe remporte son premier sacre grâce à un jeune de 17 ans, du nom de Pélé. Sa magie, celle de Garrincha et d'autres grandes figures du football sont à cette époque suffisantes pour permettre à l'équipe d'imposer sa suprématie. L'exploit sera réédité quelques années plus tard, d'abord au Chili en 1962, ensuite au Mexique en 1970, probablement le sacre le plus spectaculaire de tous.

Malheureusement, la retraite de Pélé n'a pas été sans conséquence pour le Brésil. Il doit en effet attendre 24 ans et user plusieurs générations de joueurs de renom avant de monter à nouveau sur la plus haute marche du podium de cette compétition mondiale. En fait, en 1994 aux Etats-Unis, bien que plus tactique que technique, l'équipe conduite par Carlos Parreira va compter sur la magie du duo Romario - Bebeto et sur Dunga, son distributeur, pour s'imposer contre l'Italie aux tirs au but. C'est alors le premier match d'une finale où le Brésil ne parvient pas à faire trembler les filets. En 1998, forte de Ronaldo en lieu et place de Romario, l'équipe conduite par le mythique Mario Zapallo essuie alors une lourde défaite contre la France en finale, déculottée dont le souvenir ne s'effacera des mémoires que quatre années plus tard. Lors de l'édition de Corée/Japon 2002, les hommes de Luiz Felipe Scolari, qui ne sont pourtant pas donnés favoris, réussissent à déjouer les pronostics et décrochent un nouveau titre, le cinquième de leur histoire, grâce au formidable génie des "trois R" : Rivaldo, Ronaldo et Ronaldinho.

Aujourd'hui, la responsabilité de mener les Sud-américains repose sur les épaules de Carlos Parreira, qui bien que n'ayant jamais évolué dans un club en tant que professionnel, peut être considéré comme un véritable expert en la matière : Il a été le préparateur physique de l'équipe sacrée championne du monde au Mexique en 1970 et le sélectionneur de celle qui a remporté le titre en 1994. Par ailleurs, il affiche à son palmarès une participation avec les équipes du Koweït et des Emirats Arabes Unis à deux Coupes du Monde de la FIFA, Espagne 1982 et Italie 1990 respectivement. Pour sa nouvelle aventure aux côtés des Verdeamarelhos, ce maître à penser a abandonné sa préférence pour un jeu défensif, qu'on lui reprochait il y a dix ans. En revanche, il a bâti une redoutable équipe à vocation offensive, dans laquelle baigne en parfaite harmonie une constellation de footballeurs naturellement doués. Toutefois, il ne faut pas s'y méprendre ! Sous sa conduite, la Seleção a corrigé certaines erreurs défensives, longtemps considérées comme son talon d'Achille.

Ainsi, les Auriverdes peuvent aujourd'hui se targuer d'avoir un gardien de très grande qualité, en l'occurrence Dida, et une défense hermétique, rapide, reposant sur des joueurs de la trempe de Cafú, Cicinho, Roque Junior, Juan, Lucio et Roberto Carlos, entre autres. La stabilité du milieu de terrain est assurée par l'expérimenté Emerson, qui peut parfois organiser le jeu en s'appuyant sur Alex. La liste qui suit n'est rien d'autre qu'un récit de magie et de talents qui valent des millions et des millions de dollars. A savoir : le jeu offensif de Parreira repose sur Juninho Pernambucano, Julio Baptista, la perle Robinho, Ronaldinho – Joueur Mondial de la FIFA 2004 –, Kaká, Adriano et Ronaldo, qui tentera en Allemagne de s'adjuger le privilège d'être le meilleur buteur de tous les temps dans l'épreuve suprême. Un cocktail explosif qui n'a d'égal que le convoité “Sixième sacre”. Plus que jamais, tout ne dépend que d'eux.


Groupe des 23 : à suivre

Calendrier:

13-juin-06 Berlin BRA:CRO 21:00
18-juin-06 Munich BRA:AUS 18:00
22-juin-06 Dortmund JPN:BRA 21:00

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# Posté le vendredi 28 avril 2006 16:53

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:02

Groupe 6 => Croatia

Groupe 6 => Croatia
Présentation de la croatie



La Croatie rêve de nouveaux succès

En finissant en tête du Groupe 8 de la Zone européenne, la Croatie accède pour la troisième fois consécutive en phase finale de Coupe du Monde de la FIFA. Totalisant sept victoires et trois matches nuls en dix rencontres, les hommes de Zlatko Kranjcar terminent à égalité de points avec leurs principaux rivaux, les Suédois, mais devancent ces derniers pour les avoir battus à deux reprises.

Le 8 septembre 2004 à Göteborg, les Croates s'imposent à l'extérieur (1-0) grâce à Darijo Srna et confirment ainsi l'étendue de leurs ambitions. Trois jours après le 3-0 infligé à la Hongrie, le ton est donné. Malgré un demi-revers à domicile face à la Bulgarie, qui refait un retard de deux buts pour finalement obtenir le partage des points, les Vatreni repartent de plus belle en alignant quatre succès d'affilée entre mars et juin 2005. Ils trébuchent une deuxième fois en concédant un médiocre 1-1 à Malte, ce qui les met au pied du mur contre la Suède à Zagreb où, le 8 octobre 2005, ils doivent absolument vaincre pour pouvoir espérer remporter le Groupe 8. C'est exactement ce qu'ils feront, encore une fois par l'intermédiaire de Srna.

Indépendante depuis 1991 seulement, la Croatie devient membre de la FIFA en 1992 et se constitue vite un joli palmarès sur la scène internationale. Les Zvonimir Boban, Robert Prosinecki, Davor Suker, Robert Jarni et autre Igor Stimac faisaient tous partie de la sélection yougoslave victorieuse du Championnat du Monde Juniors de la FIFA 1987. Onze plus tard, cette génération qualifie la jeune république pour sa première phase finale de Coupe du Monde de la FIFA, en France.

Résultat : un parcours exceptionnel jusqu'en demi-finale, avec au passage un 3-0 sans appel en quart contre l'Allemagne et une défaite de justesse contre les Bleus en demi. L'équipe de Miroslav Blazevic se console alors en raflant la troisième place grâce à une victoire 2-1 contre les Pays-Bas, Suker en profitant pour s'attribuer le Soulier d'Or en inscrivant dans la "petite finale" son septième but de l'épreuve. Quatre ans plus tard, à Corée/Japon 2002, les Croates brillent moins. A l'exception des trois points pris face aux Italiens, les joueurs de Mirko Jozic livrent des prestations sans éclat. Les deux défaites contre le Mexique et l'Equateur mettent fin à une campagne asiatique ratée.

Otto Baric succède à Jozic et emmène la Croatie à l'EURO 2004 de l'UEFA. Mais là encore, les rouges et blancs se font sortir dès le premier tour. Exit Baric, arrive Kranjcar, ex-international yougoslave dont le fils, Niko, est l'un des grands espoirs du football croate. Introduit en sélection nationale par son père en dépit des critiques, Kranjcar junior est le seul titulaire régulier évoluant dans le championnat croate. Lors de la victoire 3-1 en Bulgarie, son but et sa passe décisive ont confirmé son statut d'étoile montante. Il apporte une touche créative à un milieu de terrain à trois somme toute très fonctionnel.

Aux autres postes, Igor Tudor et les frères Niko et Robert Kovac apportent de l'expérience tandis que les deux arrières latéraux, Srna – auteur de quatre buts en éliminatoires – et Marko Babic, n'hésitent pas à attaquer pour servir l'avant-centre vedette Dado Prso. Avec cinq réalisations, ce dernier est le meilleur buteur croate de la compétition préliminaire.

Groupe des 23 : à suivre

Calendrier:

13-juin-06 Berlin BRA:CRO 21:00
18-juin-06 Nuremberg JPN:CRO 15:00
22-juin-06 Stuttgart CRO:AUS 21:00


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# Posté le vendredi 28 avril 2006 16:54

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:02

Groupe 6 => Australie

Groupe 6 => Australie
Présentation Australie :
La patte du sorcier Hiddink

La traversée du désert s'achève enfin pour l'Australie. Après 32 ans de patience, les Socceroos se préparent à revenir en Allemagne, terre de leurs derniers exploits en Coupe du Monde de la FIFA, en 1974. Cette semaine, les joueurs de Guus Hiddink ont décroché leur qualification pour l'édition 2006 au terme d'une victoire à l'arrachée (4-2 t.a.b) face à l'Uruguay au Telstra Stadium de Sydney.

C'est le remplaçant John Aloisi qui s'est chargé d'inscrire le tir au but décisif après que Mark Schwarzer eut repoussé par deux fois les tentatives de Darío Rodríguez et Marcelo Zalayeta. Après plusieurs échecs cuisants en barrages, les Australiens semblent avoir enfin vaincu le signe indien. Lorsque Marco Bresciano a remis les deux équipes à égalité, dès la 34ème minute de jeu, personne ne se doutait que la rencontre était loin d'être terminée. Au bout du suspense, ce sont bien les locaux qui obtiennent leur billet pour l'Allemagne.

Les tours préliminaires font figure de simple formalité pour les Australiens. Au moment d'aborder les choses sérieuses et la phase de poules, ils poursuivent sur leur lancée et terminent premiers de leur groupe, grâce à quatre victoires et un nul en cinq matches. Même les Iles Salomon, leur adversaire en finale, ne leur posent guère de problèmes : en s'imposant 9-1 sur l'ensemble des deux manches, les Socceroos confirment leur domination écrasante sur le football océanien. Dès lors, ils peuvent préparer sereinement leur match de barrage contre l'Uruguay.

Cette qualification historique est incontestablement à mettre au crédit de Guus Hiddink. Contacté par la fédération australienne à l'été 2005 pour succéder à Frank Farina, le technicien néerlandais a accompli un nouvel exploit, trois ans après avoir atteint les demi-finales de la Coupe du Monde de la FIFA 2002 avec la République de Corée. Ce succès permet également aux Australiens d'oublier leurs échecs successifs en 1985, 1993, 1997 et 2001 au même stade de la compétition.

A l'heure actuelle, la majorité des internationaux australiens évoluent en Premier League. Des joueurs comme Schwarzer, Lucas Neill, Tim Cahill, Mark Viduka, Craig Moore, Harry Kewell et Brett Emerton sont désormais des habitués du championnat d'Angleterre. Quant à Aloisi et Bresciano, ils jouent respectivement en Espagne et en Italie. Pourtant, c'est vers un autre pays européen que tous les regards se tournent à l'heure actuelle : l'Allemagne.

Cette qualification constitue également une bonne occasion pour les médias australiens de raviver les souvenirs de 1974. Des souvenirs un peu ternes puisque, à l'époque, l'Australie avait affronté le Chili, la RDA et la RFA au premier tour, sans parvenir à inscrire le moindre but. Hiddink et ses hommes voudront également faire mieux que lors de la dernière Coupe des Confédérations, Allemagne 2005, où les Socceroos n'avaient pas remporté un seul match. Mais, depuis l'arrivée du Néerlandais, le football australien a revu ses ambitions à la hausse. Maintenant que la qualification dont tout le pays rêvait est acquise, nul ne sait où l'Australie s'arrêtera.


Groupe des 23: à suivre

Calendrier:
12-juin-06 Kaiserslautern AUS:JPN 15:00 18-juin-06 Munich BRA:AUS 18:00
22-juin-06 Stuttgart CRO:AUS 21:00

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# Posté le vendredi 28 avril 2006 16:59

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:03

Groupe 6 => Japon

Groupe 6 => Japon
Présentation du japon:
Japon : le « football du futur »

C'est grâce à un nul face à la Belgique suivi de deux victoires sur la Russie et la Tunisie que le Japon s'est assuré la première place du Groupe H de la Coupe du Monde de la FIFA, Corée/Japon 2002. Ainsi qualifiée pour la première fois pour les matches à élimination directe, l'équipe du Français Philippe Troussier s'est honorablement inclinée 0-1 face à des Turcs qui allaient tout de même monter sur la troisième marche du podium.

Ajoutée aux exploits de la Corée du sud, cette prestation globalement impressionnante a démontré une fois pour toutes que les équipes asiatiques sont parfaitement compétitives au plus haut niveau. Sous la houlette de son nouvel entraîneur, le légendaire Zico, la formation japonaise aura à c½ur de confirmer ce parcours et de prouver qu'elle est la plus forte du continent asiatique.

Les progrès accomplis en l'espace de dix ans par le football nippon s'expliquent en partie par la création en 1993 de la J-League, dont le succès a été immédiat. Après la terrible désillusion de la non qualification pour États-Unis 94, la faute à une égalisation de dernière minute des Irakiens, le Japon a relevé la tête en obtenant quatre ans plus tard, lors d'un match de barrage face à l'Iran, le droit de disputer sa première phase finale de Coupe du Monde de la FIFA. L'apprentissage s'est révélé rude, puisque les nouveaux venus sont repartis de la compétition française avec trois défaites dans les valises (Argentine, Croatie et Jamaïque) ; néanmoins, leur niveau technique et tactique en a impressionné plus d'un, tout comme d'ailleurs leur joueur vedette Hidetoshi Nakata, qui a par la suite rejoint la Serie A.

S'appuyant sur le groupe né de l'aventure française, Troussier a alors bâti une équipe athlétique et sûre de ses moyens, avec laquelle il allait remporter la Coupe d'Asie 2000 ; à l'approche de la compétition 2002, c'est ainsi le Japon qui, des deux pays organisateurs, semblait le plus susceptible de pouvoir sortir de son groupe. Et même si c'est au final la Corée du sud qui a le plus fait parler d'elle, les représentants du pays du Soleil Levant ont réussi l'historique exploit de marquer les premiers points de leur pays et montré qu'ils avaient du talent à revendre.

Tout comme Nakata en 1998, c'était au tour du jeune (24 ans) milieu de terrain du Feyenoord, Shinji Ono, de révéler au monde l'étendue de son talent, lequel lui a valu d'être désigné Joueur Asiatique de l'année 2002. Malgré leurs obligations en club, Nakata et Ono devraient encore rendre de fiers services à leur équipe lors des qualifications pour le grand rendez-vous de 2006. Zico pourra en outre compter sur une autre star montante, Shunsuke Nakamura, le joueur de la Reggina, meilleur buteur nippon de la Coupe des Confédérations de la FIFA, France 2003. Agé de 26 ans, ce meneur de jeu a été un pion essentiel d'une formation nippone diminuée qui a su conserver sa couronne continentale à l'occasion de la Coupe d'Asie 2004 en Chine.

Les Japonais, dont Michel Platini dit qu'ils pratiquent "le football de demain", espèrent bien que l'avenir les mènera à la phase finale d'Allemagne 2006.

Pourtant, les champions d'Asie se sont faits malmener par Oman au deuxième tour de la compétition préliminaire pour la Coupe du Monde de la FIFA 2006. Lors de la première journée, les Omanais ont tenu le nul 90 minutes durant, ne succombant que dans les arrêts de jeu à un but de Tatsuhiko Kubo. Au match retour, décisif, les protégés de Zico ont toutefois réaffirmé leur autorité en s'imposant grâce à Takayuki Suzuki en seconde période.


Groupe des 23 : à suivre

Calendrier:

12-juin-06 Kaiserslautern AUS:JPN 15:00
28 18-juin-06 Nuremberg JPN:CRO 15:00
43 22-juin-06 Dortmund JPN:BRA 21:00

Match Date Site Équipes Heure
13-juin-06 Berlin BRA:CRO 21:00
18-juin-06 Munich BRA:AUS 18:00
22-juin-06 Stuttgart CRO:AUS 21:00

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# Posté le vendredi 28 avril 2006 17:03

Modifié le lundi 23 juillet 2007 00:02

Groupe 7 => France( je suis pour eux ^^)

Groupe 7 => France( je suis pour eux ^^)
Présentation de l'équipe de france ( les boss :D)
Pour tourner définitivement la page de 2002

Le 12 juillet 1998, les Bleus ont embrasé la France. Le feu a duré pendant des jours après avoir battu le Brésil (3-0) lors d'une sensationnelle finale de Coupe du Monde de la FIFA. Un million de Français et de Françaises euphoriques ont chanté et dansé toute la nuit sur les Champs-Élysées. L'emblématique Zinédine Zidane a clôturé son chef d'½uvre en marquant deux buts aux Auriverdes.

La France, qui fait partie des membres fondateurs de la FIFA, a participé à 11 phases finales de la Coupe du Monde de la FIFA, mais le triomphe de 1998 éclipse tout le reste. Les époustouflantes performances de joueurs comme Zidane, Youri Djorkaeff ou Laurent Blanc ont enchanté le monde du football. Sous la direction d'Aimé Jacquet, cette équipe était tout simplement imbattable sur ses terres.

Soixante ans plus tôt, en 1938, la France avait accueilli une autre Coupe du Monde de la FIFA. Lors de cette édition, le pays hôte avait connu moins de succès, chutant en quarts de finale contre les futurs vainqueurs italiens. En 1958, Just Fontaine a établi un record toujours d'actualité : celui du nombre de buts marqués lors d'une phase finale (13). Au passage, les Bleus de Raymond Kopa avaient terminé troisièmes.

Au cours des années qui ont suivi, la France a produit de nombreux joueurs de talent. Dans les années 80, Michel Platini, Alain Giresse et Jean Tigana ont ravi les amoureux du beau jeu avec leur agilité et leur flair. Mais, même avec les meilleurs milieux de terrain au monde, la France a chuté deux fois de suite face à l'Allemagne en demi-finale. La première fois lors d'un match dramatique en Espagne en 1982, puis en 1986 au Mexique. A Séville, la France menait 3-1 pendant les arrêts de jeu, avant que l'Allemagne ne revienne dans la course pour finalement s'imposer aux tirs au but.

Deux années après avoir remporté le titre mondial, la France a continué sur sa voie en triomphant lors de l'UEFA Euro 2000. Les Bleus ont alors battu l'Italie au terme d'une finale haletante à Rotterdam. Après que Sylvain Wiltord eut égalisé à la toute dernière seconde, David Trezeguet inscrivait le but en or.

La France s'est rendue ainsi à la Coupe du Monde de la FIFA 2002 avec de la fierté plein les valises, n'imaginant pas la débâcle qui devait suivre. Les Bleus n'ont pas réussi à marquer le moindre but lors de cette phase finale disputée en Corée et au Japon. Après une défaite 0-1 contre le néophyte sénégalais, un match nul 0-0 contre l'Uruguay et une défaite 0-2 contre les Danois, Zidane et consorts sont rentrés à la maison, tête basse.

Même maux, même punition – ou presque – deux ans plus tard lors de l'UEFA Euro 2004. Battus en quarts de finale par les futurs vainqueurs grecs, les Français devaient admettre la fin de leur période enchantée.

Placée à la tête d'une équipe de France en reconstruction, Raymond Domenech allait donc entamer les éliminatoires de la Coupe du Monde de la FIFA 2006 dans une situation peu enviable. D'autant qu'il devait accepter en bloc la retraite internationale de joueurs tels que Bixente Lizarazu, Lilian Thuram, Claude Makelele et Zidane.

Très violemment critiqué après des prestations sans saveur dans un Groupe 4 a priori à la portée des Bleus (avec la Suisse, Israël, la République d'Irlande, Chypre et les Îles Féroé), Domenech continuait cependant sur la voie qu'il avait décidé de tracer.

A l'été 2005, la France est – sans briller – toujours en course pour la qualification, mais sans certitude aucune. Et elle va recevoir un renfort inattendu. Après un an de réflexion, Zidane, Makelele décidaient de sortir de leur retraite pour revenir en Bleu et Thuram les rejoignaient. L'élan est immédiat et après un succès arraché à Dublin (1-0), un nul à Berne (1-1) et une dernière victoire à domicile sur Chypre (4-0), les Français compostaient leur billet pour l'Allemagne.

Malgré tout, Raymond Domenech restait sous le feu des critiques. Beau joueur, il résumait les ambitions de son équipe en une boutade : « Si moi j'y ai toujours cru, beaucoup se montraient plus que sceptiques quant à notre qualification. Aujourd'hui si je dis que nous irons en Allemagne pour passer le premier tour, certains jugeront que je manque d'ambition. Alors j'affirme que nous jouerons la Coupe du Monde pour la gagner ! » Nul doute que derrière la pirouette, se cache une forte envie de faire taire les plus défiants.

Groupe des 23 : à suivre ( voir jeu du sélectioneur)

Calendrier:

13-juin-06 Stuttgart FRA:SUI 18:00 18-juin-06 Leipzig FRA:KOR 21:00 23-juin-06 Cologne TOG:FRA 21:00


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# Posté le vendredi 28 avril 2006 17:11

Modifié le mardi 24 juillet 2007 01:28